Crosses épiscopales

La crosse (ou crosier ou crozier), est principalement le bâton pastoral d’un évêque ou d’un abbé comme chef et général de son ordre.

La crosse avait initialement la forme d’un « T », mais à partir du XIIème siècle son extrémité supérieure a pris une forme recourbée en volute. Cette forme rappelle celle de la houlette du berger, bâton recourbé qu’utilisaient les bergers pour guider les troupeaux et rattraper le bétail par l’encolure. Cette volute, plus ou moins volumineuse, peut-être enrichie de divers motifs sculptés ayant une signification pastorale ou théologique.

La crosse se compose donc de plusieurs parties :

  • la douille (qui relie le ampe au haut de la crosse),
  • le noeud (qui peut être réalisé en pierre) et
  • le crosseron (partie qui se termine par la volute).

Les trois symboles de la crosse sont :

  • La solidité du bâton (soutient des plus faibles).
  • La courbe du crosseron (au sommet) pour retenir ou rattraper ceux qui s’égarent.
  • La pointe inférieure, au sol, pour frapper les loups qui menacent les brebis (le peuple fidèle) ou qui s’attaquent à la foi de l’Église.

La crosse est l’insigne, par excellence, de la mission de pasteur qu’exercent les évêques auprès de leurs fidèles.

Louis-Guillaume Piéchaud réalise donc ou restaure des crosses pour les évêques, abbés et abbesses en utilisant les techniques d’orfèvrerie liturgique traditionnelles. Il peut aussi créer des anneaux épiscopaux ou des croix pectorales.

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Réalisations